Dans une revue "Revue du Vrai et du Beau" n° 137 du 10/09/1929 en page 6 intitulée "Le salon de l'Orientine à Poitiers et l'exposition d'Orléans" un article est consacré à Henri Jougounoux que nous reproduisons en annexe. Article très élogieux signé Léonie Gallet-Deforges.
Le 12/12/1936 il expose, lors d'une manifestation artistique dans le grand hall de l'E.P.S de Bougie, avec des artistes connus Bourreau, Balbo, Pranzini, Paul Poirier, Constantinoff et Solacroup (directeur de l'E.P.S).
On le retrouve présent au 39ème salon des artistes Algériens et Orientalistes (Dépêche d'Algérie du 17/02/1939.
Nous avons poursuivis notre enquête et avons retrouvé une annonce matrimoniale annonçant son mariage dans la commune de Kerrata (près de Bougie) alors qu'il était instituteur à Oued-Messali, avec
Mlle Suzanne Atlan. Nous n'avons pas de date.
Nous avons aussi retrouvé, par un pur hasard la photo de sa tombe. En effet, il nous avait été confié en 2009 par une famille de Bougie, alors en visite dans leur ville de naissance, une série de photos prises dans la ville et ses environs. En
visionnant deux de leurs photos prises au cimetière de la ville, alors qu'ils se recueillaient sur la tombe de leurs parents, nous avons pu deviner en arrière plan la photo de la tombe d'Henri Jougounoux.
En procédant à un recoupement avec le registre des concessions, dont nous détenons une copie, nous avons effectivement retrouvé cette concession qui porte le numéro 1273 acquise le 22/04/1957 par son épouse Suzanne Jougounoux née Atlan. L'année 1957 correspond à l'année où il fut assassiné à Bougie et où ils demeuraient à cette époque rue du 59ème de Ligne. Nous présentons cet extrait de photo en fin de page.
Son nom s'écrit bien avec un "X" à la fin (voir sa tombe), mais il signait ses tableaux sans ce "X" (voir agrandissement en fin de page).